Un GRAULHETOIS tout en haut du podium, au championnat de France à Fontenay le Compte

La semaine dernière l’ATVV était représentée aux championnats de France de planeur à
Fontenay le Compte.
En effet, en catégorie biplace 20m, Hugo, instructeur et pilier du club, y faisait équipe avec le
champion du monde Killian Walbrou, champion du monde en classe 18m.
Une belle opportunité et une marque de confiance pour Hugo, et une fierté pour l’ATVV qui
oeuvre constamment à l’accompagnement de ses membres, de la formation initiale et à
l’entrainement à la performance, et qui s’est soldée pour l’équipage Killian/Hugo, et leur Arcus T,
par un titre de champions de France. Bravo à eux!
On attend avec impatience le récit de cette semaine riche en vols et en émotions par Hugo. On
vous tiens au courant.

Et cette semaine…

Le championnat de France s’est achevé samedi soir, à l’aérodrome de Fontenay-le-Comte. Si la météo n’était pas forcément au rendez-vous, la compétition est validée par la fédération.

La météo n’aura pas été des plus clémentes, pour le championnat de France de vol à voile. La compétition se déroulait du 29 avril au 6 mai, à l’aérodrome de Fontenay-le-Comte. « Nous avons pu faire trois jours de vol dans la semaine, à cause de la météo. Mais c’est un événement que l’on prépare depuis 2015, il est difficile de la prévoir. Pour de bonnes conditions, il faut des cumulus (des gros nuages blancs), peu de vent et du soleil. La toute première journée, on a pu faire un circuit de 300 km », raconte Adrien Mocquillon, président du Planeur-club Sud Vendée, qui accueillait la compétition.

38 planeurs se sont disputé la compétition dans le ciel vendéen. Au classement, nous retrouvons des grands noms du vol à voile : Killian Walbrou (sacré champion du monde en Australie) et Hugo Corbillé sont sur la première marche du podium. Suivent Frédéric Hoyeau (2e) et Philippe De Pechy (3e). L’objectif est rempli pour le club local. « Pour valider un championnat auprès de la fédération, il faut au moins une journée de compétition, avec un circuit de 100 km au minimum. On a réussi à le tenir, donc cela nous a permis d’assurer la confiance entre la fédération et notre club. »